Libre!
Oui! Libre!
Nabilla est libérée et va pouvoir passer Noël en famille!!
c'est formidable!
il ne manque plus qu'elles alors?

223 lycéennes chrétiennes otages depuis le 14 avril 2014
converties et mariées de force
petite fille nue
Moi qui espérais m'éloigner de La Fontaine, en publiant d'autres messages, me voilà servie!
Je viens de découvrir qu'une photo de mon blog ressort lorsque un internaute lance "petite fille nue" ou quelque chose de ce genre sur son moteur de recherche... Une fois sur le lien, généralement l'internaute ne va guère au delà des deux minutes quand il, elle, découvre un autre nu mais de Botéro et les semelles rouges de Mme Chirac.
Reste que je ne peux être indifférente. Internautes, il y a d'autres petites filles nues!
Alors au nom de la petite fille que j'ai été, je voudrais rendre hommage à celle-ci:

qui a plutôt marqué nos esprits ainsi:

Kim Phuc, petite fille nue
brûlée au napalm dans son village de Trang Bang au Sud-Vietnam.
Ce 8 juin 1972, Nick Ut, journaliste de 21 ans, capturait l’image qui allait devenir le symbole de la guerre du Vietnam.
Sur la route 1, à moins d'une heure de Saïgon il est le témoin d'une sordide bavure : deux avions de l'armée sud-vietnamienne viennent de bombarder une pagode abritant ses propres soldats et des familles civiles. Après le rouge feu des 4 bombes, sont sorties de la fumée noire des enfers des silhouettes humaines, hébétées. Il est dit que le garçon demande de l'aide pour sa soeur, en hurlant.
Brûlée vive elle disait : "Nong qua, nong qua !" qui voulait dire "Trop chaud !" la main droite carbonisée en voulant éteindre les flammes sur son bras gauche.
Contrarié, le président Nixon, soupçonnera la photo d'être truquée. Nick Ut déclarera alors que « la photographie était aussi authentique que la guerre du Viêt Nam elle-même » Non, la photo n'est pas truquée mais publiée après bien des hésitations le 12 juin 1972: la nudité étant absolument taboue pour la presse américaine. C'est pour cela qu'elle n'est pas tout de suite recadrée, dévoilant du coup, l'attitude surprenante des hommes casqués...

Parce qu'il arrive que les photographes doivent ré-embobiner leurs pellicules argentiques...

Photos: Bettmann/CORBIS David Burnett
où n'aient pas le même angle de vue, Nick Ut aura alors les plus grandes récompenses internationales, y compris le prix Pulitzer.
Kim Phuc Phan Thi
Ambassadrice de bonne volonté de l'Unesco depuis 1997. Créatrice de la fondation qui porte son nom elle a choisi d'aider les enfants qui sont victimes de la guerre en leur offrant un soutien médical et psychologique.
Et puis tant pis internaute, je ne peux pas non plus ne pas évoquer cette autre petite fille nue

ou encore
Omayra, piégée dans l'eau après le feu d'un volcan en Colombie (et par le photographe Franck Fournier?). Tout le monde était là, à filmer son agonie, sa déshydratation et ses adieux à sa mère.

Tout le monde était là, sauf la grue qui aurait pu la sauver...
LOU (boutin) Y es-tu?
Attends, je mets mes chaussures...
à semelles rouges
et ce n'est pas donné à tout le monde
de porter des Louboutin.
Et ce n'est pas donné à tout le monde de poser seulement en collant, de supporter des talons hauts, (de se payer des Louboutin), voire même d'assumer son âge.. Tandis qu'on ne sait toujours pas si Arielle Dombasle est de 1953 ou de 1958, Catherine Deneuve pose à 70 ans pour un article de New York Magazine en body Eres et dentelles.
et en Louboutin
parce que ce sont les talons hauts (rouges?) qui font les belles fesses
Catherine Deneuve donc,
Euh De Neuve Catherine,
pose avec toute son élégance, son assurance, son audace calculée (avec les bras en l'air) et photo-chopée en noir et blanc.
Même si personne ne croira une minute que Deneuve a fait dans la spontanéité en disant que c'est uniquement parce qu'elle avait eu chaud avec son manteau de fourrure pendant l'interview qu'elle s'est naturellement...
découverte
Comme à 30 ans en 1973 et déjà en talons rouges...
sans tabou et sans tatou... âge
et sans conséquence.. autre que la promotion d'un film
Car Deneuve dévoile son body mais pas son domicile, ses semelles mais pas son intimité et se confie aux journaliste et photographe dans l'anonymat d'une salle de bain de chambre d'hôtel.
Loin, très loin de ce que risquent ces jeunes filles qui, en se prenant en photo dans l'intimité de leur salle de bain dévoilent leurs corps en toute innocence au monde entier; comme l'explique cet article de SudInfo de février:
"De plus en plus d'étudiantes postent leur "selfie nude" sur Twitter: inquiétant...
Cette tendance est de plus en plus inquiétante... Sur Twitter, de nombreuses étudiantes s'amusent à poster des selfies où elles se dévoilent nues. Par plaisir, ou parfois, par défi. Mais sur le net, ces photos ne disparaissent jamais.

La tendance sur les réseaux sociaux, c'est de poster des selfies (prendre une photo de soi avec son smartphone). Et généralement, c'est très soft: en vacances, au resto, dans une boîte de nuit, avec ses amis. Sauf que sur Twitter, les "selfies nude" sont en train de prendre le pas sur les selfies "normaux".
Ce sont généralement de jeunes filles... qui se photographient nues, dans leur salle de bain ou dans leur chambre. Parfois, c’est soft (on ne voit qu’un sein). Mais parfois, c’est plus hard.../...
Actuellement, c’est aux Etats-Unis que la tendance est la plus forte. En France, un peu aussi."
Au secours: La boite de Pandore déborde!
marâtre, noirâtre, saumâtre, psychiatre, gériatre...
Miroir, mon beau miroir...

Dernièrement, dans un film "Anna Karénine" aussi long qu'un roman russe et que je n'ai pas vu jusqu'au bout,
j'ai aperçu

Sydne Rome
actrice américaine qui posait pour Play Boy

et a joué avec Alain Delon dans "la race des seigneurs" (1974)
mais ça c'était avant
quelque chose comme ça...


63 ans en mars 2014
un célèbre sourire...

"As-tu jamais dansé avec le diable au clair de lune ?"
Bruce Wayne - Batman (Tim Burton - 1989)
Soupir...

"mourir, la belle affaire!
mais vieillir, oh vieillir..."
jacques Brel
ah...
au fait!
Bonne et Heureuse Année 2014 comme on dit...

Read more at http://www.dicocitations.com/citation/vieillir/1/20.php#PPHmDV7q4cm62vtW.99
Le secret des femmes ?
Une grâce aussi folle que ces années-là. Un "vanity-case" bijou ou plutôt un bijou de "vanity-case": un miroir, trois compartiments à maquillage avec un étui à rouge à lèvres dissimulé dans un pompon de soie noire.
Merci à Domique Miraille qui accepte que l'on prenne des photographies dans son musée intimiste et albigeois de la Mode, pour cette curiosité et ce moment...
http://www.musee-mode.com/pages/collections.html
Vanity-case: une boite à vanité? une boite à beauté? une boite à maquillage?
Bref! Une autre boite de Pandore?
.....
pour le meilleur OU pour le pire
"sans équivoque"
J'ai reçu deux commentaires cet été, que Canalblog avait mis "en attente de validation" à défaut de les nommer "spam"...
Le premier est d'une certaine Eliane Guillot, ampoulé et pourtant pas très clair (!) parlant de limpidité avec beaucoup d'emphase et une négation: "Se suffire de dire merci ne serait pas honnête, pour la grande limpidité dans votre écriture"
Le second est de Catherine: "dans la bulle internet, c'est par moment compliqué de dégoter des blogs soignés mais aussi pertinents, par conséquent celui-là apparait comme une joie pour l'esprit"
Et la cerise vient sur le gâteau, avec sa conclusion: "sans équivoque!"
Sans équivoque? C'est à dire ni suspect, ni louche, ni ambigu????
Sans blague!
Avec des adresses telles que: http://www.comparaison-mutu.... et mieux encore http://www.lerachatdevoscréditspourfinirdebouzillervotrevieunebonnefoispourtoutes
Vous allez finir par croire que je n'ai lu que lui, mais je n'ai pas pu m'empêcher de penser à une autre fable!
Pas vous?

les femmes et le secret, suite ou comment de misogyne Jean de La Fontaine deviendrait-il précurseur... ou pas ?
"Toto passe son temps à courir après les poules!" de Germaine Bouret
Lorsque j'ai créé ce blog, je souhaitais avant tout, permettre à mes amis d'accéder à mes albums photos et autres réalisations. Et puis je me suis rendu compte que tous les autres internautes francophones qui venaient y fureter étaient plutôt intéressés par mes commentaires sur la fable de Jean de La Fontaine.
Tiens? On l'étudie donc!
Du coup, je me sens obligée de rajouter que je n'ai pas suffisamment insisté sur le thème essentiel de cette fable, qui est avant tout les méfaits et aberrations de la rumeur.
D'autant que d'une seule phrase (Et je sais même sur ce fait bon nombre d'hommes qui sont femmes) l'auteur tire son épingle du jeu: Jean de La Fontaine ni ne pense, ni ne dit la même chose que les autres...
Cela dit permettez-moi justement de citer ci-dessous les remarques pertinentes (en italique) de Jules. Et par la même occasion le remercier ici encore pour ces échanges.
Ne cherchez pas à le contacter: il m'a dit être parti déterrer Jean de La Fontaine pour discuter directement avec lui, tant il serait déçu d'apprendre que celui-ci est bel et bien misogyne.
"3 Et je sais même sur ce fait 4 Bon nombre d'hommes qui sont femmes."
Ici l'auteur détruit le cliché en disant que ce ne sont pas que les femmes qui sont incapables de tenir un secret: des hommes aussi. "Bon nombre" est à comprendre comme: "quasiment tous" et fait par association d'idées un parallèle avec les femmes qui sont "quasiment toutes" incapables de tenir leur langue (donc autant de femmes que d'hommes).
Bien sûr, on peut dire que cette phrase est unique dans la fable et la dénonciation de cette idée est peu présente. Mais elle y est placée en tout début de fable afin de lui octroyer une grande importance: c'est l'idée que transmet l'auteur et qui doit nous rester à l'esprit pendant la lecture. La suite n'est qu'une "histoire" inventée dans le but de divertir le lecteur, dans la tradition des fabliaux.
"Allez hop! pour une fois la morale n'est pas à la fin: on sait donc déjà de quoi Jean de la Fontaine va nous parler cette fois-ci! Pas de corbeau ni d'agneau mais semble-t-il, d'un animal aussi bête (?): les femmes."
-> vous faites ici le constat de l'absence d'animaux dans la fable et en tirez la conclusion que la femme est pour l'auteur l'égale d'un animal... Trait d'humour ou bien est-ce que vous pensiez au moment de l'écriture qu'il s'agissait de la seule fable sans animaux de La Fontaine? ("La Mort et le bûcheron" ne possède pas d'animaux par exemple)
"Le test aurait pu être simple: on confie un secret plausible à une femme et hop! on vérifie à la fin de la journée. Mais non, il nous faut en plus de l'absurde! Car non seulement la femme ne gardera pas le secret bien longtemps mais en plus "neuve sur ce cas et sur mainte autre affaire" elle croit n'importe quoi. Et hélas, oser avancer que c'est parce qu'elle a une totale confiance en son mari ne sauve pas du tout la mise... "peu fine" l'épouse.."
-> j'ai pensé que vous deviez être en état d'énervement lorsque vous avez écrit cela . Moi, quand je lis "neuve sur ce cas et sur mainte autre affaire", je vois le manque de connaissance de la femme (ici en biologie) et donc son manque d'instruction -> il s'agit pour moi d'une dénonciation de la place de la femme en société (Au XVIIe, les femmes n'étaient que peu instruites).
"Ah tiens? La femme peut-être battue par son mari.. Mais là n'est pas notre propos: détail, passons! Le mot est là peut être pour la rime?"
-> c'est ici que j'ai commencé à me questionner vraiment: de l'humour encore et toujours ou bien incompréhension totale? J'y vois encore une dénonciation évidente du statut de la femme!
"Ah Monsieur de La Fontaine! Chapeau bas! quel talent que de faire dire à cette voisine, une phrase qui de par son ambiguïté rassure la femme du pondeur là où elle devrait s'inquiéter et où tout laisse présager le pire!"
-> ces phrases ambiguës sensées rassurer n'ont pris leur sens inquiétant que bien plus tard, avec la popularisation des médias (que ce soient les livres, le cinéma ou autre). Il fut un temps où tout le monde ne disposait pas d'une éducation suffisante pour faire preuve d'une telle finesse d'analyse et donc de pouvoir comprendre cette ironie. Nous lisons cette phrase avec un ton ironique: nous, lecteurs modernes, devinons qu'elle va tout répéter dès que l'occasion se présentera -> la femme ne pouvait pas le deviner -> manque d'éducation -> statut de la femme.
Concernant le dernier vers, je n'y vois qu'un procédé comique de l'auteur.
Bien sûr, tout ceci n'est que mon point de vue et il est discutable: je ne suis pas un maître dans le domaine de l'analyse littéraire (loin de là) mais je me devais de vous répondre.
Mais qui a raison? Je vais de ce pas déterrer l'auteur.
Amicalement, Jules"
Bien vu Jules: j'ai beaucoup d'humour !
et tout comme vous je ne suis pas un maître dans le domaine de l'analyse littéraire (loin de là)
Pour ceux que ça passionne, ou qui rament vraiment pour leur dissertation, je maintiens toutefois que cette fable sur la rumeur aurait pu prendre une toute autre tournure si La Fontaine avait choisi des animaux: j'y aurais bien vu des poules dans un poulailler par exemple (pas vous?...)
Et qu'effectivement Jean de La Fontaine a écrit (voire même s'est plutôt inspiré d'autres auteurs) d'autres fables avec des humains comme celle-ci:

La femme noyée
Je ne suis pas de ceux qui disent : « Ce n’est rien :
C’est une femme qui se noie. »
Je dis que c’est beaucoup ; et ce sexe vaut bien
Que nous le regrettions, puisqu’il fait notre joie.
Ce que j’avance ici n’est point hors de propos,
Puisqu’il s’agit en cette fable,
D’une femme qui dans les flots
Avait fini ses jours par un sort déplorable.
Son époux en cherchait le corps,
Pour lui rendre, en cette aventure,
Les honneurs de la sépulture.
Il arriva que sur les bords
Du fleuve auteur de sa disgrâce,
Des gens se promenaient ignorant l’accident.
Ce mari donc leur demandant
S’ils n’avaient de sa femme aperçu nulle trace :
« Nulle, reprit l’un d’eux ; mais cherchez-la plus bas ;
Suivez le fil de la rivière. »
Un autre repartit : « Non, ne le suivez pas ;
Rebroussez plutôt en arrière :
Quelle que soit la pente et l’inclination
Dont l’eau par sa course l’emporte,
L’esprit de contradiction
L’aura fait flotter d’autre sorte. »
Cet homme se raillait assez hors de saison.
Quant à l’humeur contredisante,
Je ne sais s’il avait raison ;
Mais que cette humeur soit ou non
Le défaut du sexe et sa pente,
Quiconque avec elle naîtra
Sans faute avec elle mourra,
Et jusqu’au bout contredira,
Et, s’il peut, encor par-delà.
Et ça ce n'est pas moi qui le dit:
La Fontaine s’inspire d’un histoire racontée par Verdizotti (« D’un Mari qui cherchait en sens contraire sa Femme noyée » mais qui existe aussi chez Marie de France (« Ysopets », 96) ou chez Faerne. C’est un conte misogyne mais aussi ironique. Mais - voyez la fin de la fable - La Fontaine réussit avec esprit à dégager sa responsabilité ."
La Fontaine réussit ici à critiquer la nature féminine sans jamais passer pour un misogyne. Il s’exprime comme un galant homme du 17esiècle et obtient ainsi les faveurs du public féminin qui voit dans sa fable plus une défense qu’une attaque. En effet, la morale, universelle, dit qu’une personne (homme ou femme) née déraisonnable le restera. Il n’adopte jamais une position compromettante.
La Fontaine apparait toujours dans ses fables comme un honnête homme inscrit dans l’esthétique et la morale de son siècle même si ses Fables sont toujours d’actualité. La Fontaine, lorsqu’il n’utilise pas son bestiaire habituel, aborde des défauts correspondants à des passions touchant l’esprit humain. Son but étant de montrer le caractère incurable de ces maux ce qui va à l’encontre du but cathartique du théâtre classique."
Vanitas vanitatum, omnia vanitas ou on a rien sans rien...
J'osais espérer que ce blog intimiste serait un peu plus protégé de ces envahisseurs même pas venus de l'espace, que d'autres plus construits, attractifs et donc sollicités.. Et ben non: le forum de Canalblog est envahi de commentaires proches du mien... (et je remercie ici Colette95 à qui j'ai piqué l'image pour mon introduction*)
il semblerait donc que plus le blog est connu plus les pubs se font discrètes..
Un comble cher visiteur: nous ignorons ce que qu'on vous impose!!!
*Notez le surréalisme de la situation: poster un message déplorant le matraquage publicitaire avec en illustration justement une pub, pour ce jeu mondialement connu dont le slogan est ici
"le pouvoir des mots"
quand elle était petite...
- Mets ta phore tout de suite ou sinon gare à toi!
à lire en cliquant sur le lien ci-dessous comme on dit
écrit en 95? 96?.. autant dire d'un autre siècle!












